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La famine dans le Tiers-Monde

Alors que des millions de gens meurent de faim, de vastes régions du Tiers-Monde sont utilisées pour l’élevage du bétail ainsi que pour la culture du grain destiné à l’engraisser avant qu’il ne soit mangé en Occident. Il faut 7 millions de tonnes de céréales pour ne produire qu’un million de tonnes de viande. Il faut environ 10 kilos de protéines végétales pour produire 1 kilo de protéines animales sous forme de viande de boeuf, dont McDonald’s est, au niveau mondial, le plus grand consommateur. Un tiers des récoltes mondiales de céréales est destiné au bétail, d’où un gachis de ressources alimentaires considérable.De plus, les petits paysans du Tiers Monde sont expropriés par les milices des multinationales et les forces gouvernementales, la logique ultralibérale passant avant la sécurité alimentaire des populations locales. Ainsi, les populations indigènes crèvent de faim alors que leurs propres terres sont exploitées par les grosses entreprises capitalistes.

La destruction de notre environnement

Chaque minute, pour les besoins des fast foods, 25 hectares de forêts sont dévastés. Lors du procès, McDonald’s a été forcé d’admettre qu’il utilisait du bétail élevé sur des terres qui faisaient parti de la forêt tropicale, empêchant ainsi la regénération de la forêt. Cette pratique est une cause majeure de la déforestation. Depuis 1960, l’équivalent de la superficie de l’Espagne a été déboisée dans la forêt amazonienne, McDonald’s, parmi d’autres, a donc une grande part de responsabilité dans ce désastre pour notre environnement. De plus, en utilisant des terres agricoles du Tiers-Monde à grande échelle, l’élevage intensif du bétail oblige les populations locales à s’installer dans d’autres régions.Le bétail élevé sur cette planète consomme 3600 milliards de mètres cubes d’eau par an alors que 15 millions de personnes meurent par manque d’eau dans le même temps. Rappelons que le problème de la raréfaction de l’eau potable constitue déjà un grave problème écologique.(Il faudra 1300 km² de forêt rien que pour fournir du papier d’emballage pendant un an.) Les 21000 fast-foods McDonald’s dans le monde produisent à eux seuls 1 million de tonnes de déchets d’emballages par an qui n’auront servi guère plus de 5 minutes avant de finir dans les décharges. De nombreux produits chimiques polluants interviennent dans la fabrication de ces emballages. Ceux-ci sont souvent en carton, donc un autre source de déforestation, et ne sont que très rarement recyclés (de cette quantité, seule 1% est recyclable.) Le bulletin d’information local de mai 95 des magasins McDonald’s en Angleterre rappelait que ces "emballages pourront être aper‡us dans les rues tant que les gens continueront à jeter leurs détritus", sous-entendu feront de la publicité à McDonald’s !

L’exploitation des enfants

Dans l’affaire McLibel, le juge a estimé indéniables les critiques formulées dans la brochure quant à l’exploitation des enfants utilisés comme cible publicitaire privilégiée, afin qu’ils fassent pression sur leurs parents pour aller manger à McDonald’s. Il est écrit dans le guide officiel et confidentiel de la compagnie : "Ronald adore McDonald’s et la nourriture McDonald’s. Et il en est de même des enfants puisqu’ils adorent Ronald. Gardez en mémoire que les enfants exercent une influence phénoménale quant au choix des restaurants, ce qui signifie que vous devrez faire tout votre possible pour que les enfants aiment Ronald et McDonald’s." Le responsable du marketing de McDonald’s UK déclara que sans la publicité "vous pourriez voir que les ventes de la compagnie chuteraient complètement", le chef du département marketing de la compagnie ajoutant plus tard qu’ « en terme de marketing, les enfants sont un terrain vierge. » Le but des multinationales est le profit maximum, rien d’étonnant a ce qu’elles emploient les méthodes les plus basses pour parvenir à leurs fins.

En effet,pour toucher sa cible, la firme a inventé, en 1963, le clown Ronald McDonald. Grand, paisible, mince, il véhicule une image faussée des effets de la "Mcalimentation". L’enfant croit tout ce qu’il voit et est persuadé que manger des hamburgers le rendra à l’image de cet escroc de carnaval.Ronald est là pour faire des restaurants un endroit attrayant, joyeux, magique, avec plein de gadgets distribués à l’achat des "Mcmenus". Les enfants ne savent pas qu’on a récemment découvert qu’en Chine, ce sont justement des enfants de 12 ans qui travaillent dans des conditions abominables pour fabriquer ces gadgets… pour un salaire qui ne leur permettrait même pas de manger chez McDo.Pour aimer les enfants, McDo doit d’abord voir leur portefeuille. Sinon il les exploite !Tout est bon pour attirer les enfants, car derrière eux, il y a les parents…Pour attirer plus de monde, McDo c’est associé avec deux autres firmes travaillant dans le même sens, avec les mêmes connections occultes, donc les mêmes buts à long terme : Coca Cola et Walt Disney .

En plus des gadgets, il y a des formules spéciales anniversaires, des bus gratuits en France pour que les lycéens puissent venir s’intoxiquer chez McDo, tout un attirail pédagogique pour que les enfant apprennent à lire avec le clown, à compter avec des hamburgers… C’est une pratique qui s’appelle un lavage de cerveau, cautionné par le système en place et qui fera dans un futur inconnu une armée de personnes dépersonnalisés, robotisés, intoxiqués, qui mangeront, feront et penseront ce que McDo leur dira.Big Brother c’est déguisé en Hamburger et vous attire avec sa frite !

USA : les enfants trouvent la nourriture meilleure avec le logo McDonald’s

Passionnante étude que celle publiée par les Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine dans leur livraison du mois d’août. Elle prouve que la pub marque bel et bien le cerveau des très jeunes enfants au point de guider leurs perceptions et leurs goûts.

La recherche a été menée par une équipe de médecins et chercheurs américains, dirigée par le Dr Thomas Robinson du département de pédiatrie à la fac de médecine de l’université de Stanford (Californie). Pour leur expérience, les chercheurs ont pris pour cobayes 63 enfants entre 3 et 5 ans, donc d’âge préscolaire. Ces petits ont été recrutés dans la région de San Mateo en Californie, via des centres sociaux aidant les familles à bas revenus. L’objectif était de tester si les préférences des très jeunes enfants étaient influencées par un marketing intense. Sur quelle marque les scientifiques ont-ils jeté leur dévolu ? Eh bien sur McDonald’s, « le plus gros annonceur aux Etats-Unis », expliquent-ils. S’ils ont choisi d’étudier les produits de cette marque, c’est aussi parce que 20 % des petits Américains sont obèses (une proportion qui a triplé en quarante ans), parce que l’OMS et la FAO ont estimé dans un rapport commun datant de 2003 que la publicité pour les aliments très énergétiques et le fast-food constitue une « cause probable » de l’augmentation du surpoids et de l’obésité parmi les enfants du monde entier. Concrètement, l’expérience s’est déroulée ainsi : chaque enfant s’est vu proposer deux échantillons de nourriture parfaitement identique, l’un présenté dans un emballage portant le logo de McDo, l’autre dans un emballage neutre.L’enfant devait goûter les deux échantillons et dire si ça avait le même goût ou, sinon, indiquer lequel il préférait. Une série de cinq aliments et boissons a été testée : un quart de hamburger, un Chicken Nugget, des frites, ces trois aliments venant du McDo voisin ; les chercheurs ont également proposé deux échantillons de lait ecrémé, l’un servi dans une tasse avec couvercle et paille McDo, l’autre dans une tasse similaire sans logo. Dernier aliment proposé : des mini carottes, placées dans un sachet de frites McDo et dans un sachet neutre.

Résultat : les enfants ont très largement préféré le goût des aliments estampillés McDo, c’est-à-dire quand ils pensaient que ceux-ci venaient de chez McDonald’s. Pour le hamburger, cela été le cas de 48,3 % des enfants, tandis que 36 % ont dit préférer le hamburger qui était emballé dans un sachet neutre et que 15 % ont trouvé le même goût aux deux échantillons.Pour le Chicken Nugget, 59 % ont préféré celui dans l’emballage McDo, 18 % le neutre, et 23 % ont trouvé le même goût aux deux échantillons.Quant aux frites, c’est le record : 76 % ont préféré celles au logo McDo, 13 % celles dans un sachet standard, et 6 % n’ont pas fait la différence.S’agissant du lait, les résultats sont du même ordre (61 %, 21 %, et 17 %).A noter le cas des carottes : alors que ce produit n’était pas à l’époque de l’étude aux menus de McDonald’s, les enfants ont, à 54 %, préféré celles emballées McDo ! 23 % ont jugé meilleures celles dans un sachet neutre, et 23 % ont trouvé que c’était kif-kif. Préalablement à l’expérience de dégustation, les parents des enfants, pour moitié d’origine hispanique, avaient eu à remplir un questionnaire. Avec notamment les interrogations suivantes : à quelle fréquence ils emmenaient leurs gamins dans un restau McDo (39,7 % entre une et trois fois par mois) ; le nombre de téléviseurs dans la maison et si l’enfant en avait un dans sa chambre (réponse positive dans 57 % des cas) ; s’il y avait à la maison des jouets McDo (offerts dans les menus enfant Happy Meals) (oui dans 76 % des cas).

A l’issue de l’expérience et de son analyse, l’équipe du Dr Robinson préconise de « réguler voire de bannir la publicité et le marketing des produits hautes-calories et à faible valeur nutritionnelle, ou d’interdire tout marketing visant directement les jeunes enfants ». D’autant, estiment les chercheurs, qu’une telle pub est « par essence déloyale » (inherently unfair), parce que « les moins de 7/8 ans sont incapables de comprendre les visées persuasives de la publicité ».et que"L’impact de la marque est très fort même chez des enfants qui n’ont que trois à cinq ans", a affirmé le Dr Robinsons, principal auteur de l’étude. Selon lui, cette préférence est le résultat du marketing intensif de McDonald’s. "Personne d’autre ne dépense autant d’argent pour promouvoir leurs produits de fast-food auprès des enfants", a-t-il déclaré. Selon les auteurs de l’étude, McDonald’s dépense plus d’un milliard de dollars par an en publicité aux Etats-Unis.

A noter qu’en France, McDo ne diffuse plus de spots télé dans les dessins animés du matin, quand les enfants sont seuls à regarder. Autre conclusion de l’équipe, en forme de bonne nouvelle : puisque les effets de la pub McDo sont très nets sur les petits, on peut imaginer que des campagnes pour des produits plus sains influenceront pareillement les choix et les goûts des enfants. Avec cependant un sacré bémol : encore faudrait-il que les campagnes de prévention et de santé publique soient aussi massives que la pub McDo…

La torture des animaux

Les menus de McDonald’s reposent sur la torture et la mort de millions d’animaux. Ceux-ci sont le produit d’un élevage intensif, donc n’ont accès ni au grand air, ni à la lumière du jour et ne peuvent circuler librement. Dans le procès McLibel, le juge considéra que McDonald’s "sont volontairement responsables de pratiques cruelles dans l’élevage et l’abattage des animaux qui leur servent à produire de la nourriture." Lors du procès, le fournisseur de McDonald’s UK a admis qu’"en conséquence de l’industrie d’abattage, la souffrance des animaux est inévitable." A nous d’engager notre responsabilité de consommateur et de faire le choix entre manger de la viande ou non. La souffrance, la peur, l’angoisse de ces animaux nourrissent des millions de personnes par jour.Les poulets sont dans des salles noires, peu aérées, n’ayant aucune liberté de mouvement, avec une nourriture bourrée d’antibiotiques, obèses…Les animaux sont électrocutés, piqués, battus, écorchés. Les pratiques employées pour les étourdire avant la mise à mort sont inefficaces etsouvent ce sont des animaux conscients qui sont massacrés.

Une nourriture mauvaise pour la santé

Les repas vendus chez McDonald’s sont pleins de matières grasses, de sucres, de sel, ainsi que très pauvres en fibres alimentaires et en vitamines. Une alimentation de ce type augmente les risques de maladies du coeur, de cancers, de diabète et autres. Les additifs chimiques que l’on trouve dans ces repas peuvent entraîner des maladies et de l’hyperactivité chez les enfants. Les restaurants McDonald’s ont été plusieurs fois identifiés comme responsables de débuts d’intoxications alimentaires.

La nourriture fast food est malsaine. Elle est : Trop riche en gras, Trop riche en sucre et sel, Trop riche en produits chimiques, Trop pauvre en fibres végétales, Trop pauvres en vitamines…

Le tout, potentialisé par du soda ou coca (tous riches en aspartame). Le gras est représenté par des acides gras saturés, avec 47 à 83 mg de cholestérol. Ils représentent 39 à 55 % des calories (chiffres selon les burgers)… Le sucre et le sel sont raffinés.Parmi les produits chimiques, on trouve de l’acrylamide (http://www.00dr.com/article.php3 ?id_article=594) dans les frites et chips. Cette substance, non alimentaire, reconnue comme cancéreuse, était dosée à 72 microgrammes chez McDonald….On retrouve aussi dans les frites du suif de bœuf, du dextrose, gluten…Beaucoup d’additifs chimiques sont aussi présents dans la "Mcbouffe" (exemple : pour qu’une feuille de salade soit toujours appétissante et fraîche, on la traite avec une douzaine de produits chimiques différents pour qu’elle garde sa couleur et son croquant "comme au premier jour"). Sans parler des légumes OGM (tomates, soja…). Le tout augmentant les Radicaux Libres (RL) dans le sang. Une étude a montré qu’une heure après un repas McDo, il y avait une augmentation de 125 % de RL dans le sang, 175 % 2 heures après, 138 % 3 heures après. Les RL sont un indice d’inflammation et de vieillissement des cellules. Lors du procès, a été faite la preuve du lien entre le fast food et les maladies cardiaques, l’hypertension artériel, certains cancers (prostate, pancréas, ovaires, seins, utérus, poumons, intestins), le diabète (surtout gras), obésité et troubles de la vésicule biliaire.IL a été reconnu que la viande est responsable de 70 % de toutes les intoxications alimentaires rattachées aux fast foods (vache folle, ou poulet à la dioxine,… comprises).

Quelques chiffres à propos de l’obésité : Depuis que McDo est en Asie, 15% des enfants sont obèses en Thaïlande, et 1 chinois sur 5… En Amérique, il s’agit de presque 1 personne sur 4. En Grande Bretagne, 1 femme sur 40 est obèse.

Et le végéburger ? C’est une imposture de plus. Certes la viande n’y est apparemment pas, mais les graisses animales oui ! Il faut dire que les végéburger sont cuits sur les mêmes plaques et de la même façon que les autres… Cela en plus des graisses saturées et des salades "rafraîchie" aux additifs, des légumes transgéniques,… sujets déjà abordés plus haut… Les vegeburgers ne sont en rien différents des autres dans le fond. Seuls de petits détails dans la forme et le nom font croire à de la variété ! Un mensonge caché pour attirer une plus vaste clientèle !

Employés

Soixante-six pour cent des 1 500 000 salariés de McDonald’s ont moins de 21 ans, et une bonne moitié de ces derniers ont moins de 18 ans. La rotation annuelle du personnel est de trois à quatre fois plus élevée que la moyenne de l’industrie alimentaire. En 1989, cette rotation a dépassé 190 % aux États-Unis. En Grande-Bretagne, environ 80 % des salariés sont à temps partiel, avec une moyenne de 20 heures par semaine. L’équipe à plein temps est le noyau de l’entreprise. Ils ont fait leurs preuves en manifestant des « attitudes positives », un « esprit d’équipe » et une aptitude à « en mettre un coup » pendant les heures de pointe. Les managers de McDonald’s cultivent un sentiment quasi-religieux. L’image de marque « McDo » est la valeur suprême. Les salariés en contact avec la clientèle doivent apparaître comme de jeunes Américains typiques, des « McDonald’s boys ». Ils doivent exprimer « sincérité, enthousiasme, confiance, et sens de l’humour ». Tout est dans l’apparence, et l’apparence doit être uniforme : le même visage, le même sourire, le même physique. Soixante-dix pour cent des ventes de McDonald’s sont réalisées chaque jour sur une durée de 4 heures. McDonald’s essaie de changer les habitudes alimentaires pour attirer plus de consommateurs pendant les heures creuses par des tarifs réduits. L’accélération des cadences imposée pendant les heures de pointe, introduite d’abord aux États-Unis et maintenant généralisée, accroît la pression sur les salariés, exposés aux dangers des cuisines bondées. Selon les propos d’un salarié, le travail est alors comme un combat sans merci dans un sous-marin surpeuplé. C’est dans ces moments que l’équipe est la plus exposée aux accidents.

Les salaires des employés des chaînes de fast-food sont bas. L’exigence d’une politique de profit maximal entraîne un manque de personnel qui par conséquent doit travailler plus vite et plus dur. McDonald’s employant des gens dans des conditions économiques difficiles, ceux-ci sont obligé d’accepter cette exploitation avec le sourire. Une dure répression a toujours été exercée contre les syndicats, même si la lutte de certains employés a fini par amener des progrès. Un dirigeant de McDonald’s UK a par exemple déjà déclaré qu’"informer les syndicats quant aux conditions de travail dans leurs restaurants représenterait une rupture du contrat de travail et une faute grave passible de licenciement".

La standardisation de l’employé

Tous les jours, 500.000 employés, partout dans le monde, accomplissent exactement les mêmes gestes strictement définis, minutés et contrôlés ; cette standardisation est affichée comme un argument de vente. Partout, l’"équipier" MacDo répète au client exactement les mêmes phrases, le regarde dans les yeux au même moment, lui propose de la même façon des produits plus chers ou complémentaires. Il est "un mannequin de travail". L’équipier de Paris vaut celui de Moscou ou de Berlin ; il exécute exactement les mêmes tâches dans le même temps. Il s’agit là d’un savoir-faire figé dans quelques gestes élémentaires immuables.L’employé doit être homogène, comme le produit qu’il fabrique et vend. L’équipier est un élément interchangeable d’une masse informe. MacDo utilise un panel de "psycho-techniques" pour rationaliser la séduction du personnel. Ainsi chaque client de MacDo a droit à son sourire convenu, mesuré, contrôlé. Mais cela s’applique aussi entre employés ; chacun étant coté selon sa capacité à (faire du) sourire. Le bonheur MacDo est non seulement obligatoire, mais il doit en outre s’exhiber réglementairement. En quelque sorte, c’est une forme particulière de prostitution et de viol de l’intériorité. Les pantalons de l’équipier MacDo n’ont pas de poches... pour limiter les vols et la perception de pourboires ; ceci empêche aussi de se mettre les mains dans les poches (interdiction des temps morts). En effet selon Ray Kroc, le fondateur, « Si vous avez le temps de faire une pause vous avez le temps de nettoyer ». Il renchérit d’ailleurs : « Le secret du succès : travailler plus dur et plus longtemps. Et encore, Passer de douze à seize heures par jour à faire ce qui vous plaît c’est fabuleux !. » Les managers ont aussi droit à leur propre standardisation : l’université du hamburger près de Chicago, a déjà formé 45.000 managers diplômés.Cet endroit est une véritable "Mecque" de la technologie MacDo et le principal lieu de la normalisation de ses hommes. Il est parfois difficile de les distinguer, tant ils se ressemblent par leurs conduites, leurs conceptions du monde et même par leurs physiques. MacDo se vante souvent de créer des emplois. En fait un serveur, en restauration gastronomique, sert de 1 à 5 clients par heure ; en restauration classique on passe de 5 à 10 clients ; pour atteindre 7 clients... par minute en restauration rapide ! Ainsi un serveur MacDo remplace environ 150 serveurs traditionnels. Si on tient compte de ces chiffres, on peut considérer que MacDo supprime plus d’emplois qu’il n’en crée. Le premier objectif de Ray Kroc a toujours été la vitesse maximale : vendre un hamburger, un lait aromatisé et des frites en 50 secondes. Dès 1959, il parvient à vendre dans un restaurant 36 hamburgers en 110 secondes...

Sources : http://www.lesfurieusescarottes.com/